Appellation et vignobles

Origine

L’appellation des Côtes de Francs a été reconnue en AOC par l’INAO en 1967.

En 2008, en se mariant avec Blaye, Cadillac et Castillon, elle change de nom et s'appelle désormais Francs Côtes de Bordeaux

Situation

Située à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Bordeaux, c’est l’une des plus petites et la plus orientale du département.

Superficie

Le vignoble couvre 525 hectares répartis sur 3 communes : Francs, Saint Cibard et Tayac

Sol

Son terroir se compose au sud de calcaire à astéries recouvert de molasses calcaires dites de « l’agenais » et dans le reste de l’appellation de molasses calcaires dites « du fronsadais ».
Malgré son exposition à dominante Est, il bénéficie d’un excellent ensoleillement, avec une faible pluviométrie. Les températures sont plus basses en hiver, plus élevées en été – 2 à 3° - que sur les terroirs d’alentours.

Encépagement

Le vignoble est complanté en cépages divers. Pour les vins rouges, le merlot est majoritaire, comme dans l’ensemble du libournais, et présente entre 50 et 60%. Viennent ensuite le Cabernet franc et le cabernet sauvignon représentant environ 40 à 50%. En ce qui concerne les vins blancs, le sémillon domine avec 60%, alors que la muscadelle et le sauvignon complètent à égalité l’encépagement.

Production

La production annuelle est en moyenne de :

  • 26000 hl - 3 300 000 blles pour le Bordeaux Côtes de Francs rouge
  • 144 hl - 19 000 blles pour le Bordeaux Côtes de Francs blanc sec
  • 50 hl - 8 000 blles pour le Bordeaux Côte de Francs liquoreux

Nombre d’exploitants en directs

41 propriétés, 3 caves coopératives

Principaux pays importateurs de Côtes de francs

Europe, USA, Canada, Japon et Chine.

Viticulture et vinification

Viticulture :

Toute l’année durant, le viticulteur travaille sa vigne, s’occupe de son vin. Un bon vin se prépare d’abord dans la vigne : un raisin sain et mûr permettra d’élever un vin de grande qualité.

Depuis toujours les viticulteurs savent allier la tradition et la modernité, s’appuyer sur les méthodes ancestrales et aller de l’avant en utilisant les techniques nouvelles mises à leur disposition.

Tous les travaux de la vigne sont immuables, seule la façon de les réaliser a changé. Les outils, les progrès techniques sont venus aider le viticulteur dans sa tâche de tous les jours.

Le respect de l’environnement est le souci majeur de chaque vigneron. La lutte raisonnée du vignoble, l’abandon du désherbage systématique, l’utilisation à bon escient des produits de traitement, une taille bien adaptée permettant la limitation des rendements, le traitement des effluents, sont autant d’éléments que le vigneron maîtrise.

Vinification :

Il en est de même dans les chais. Que le vin soit élevé uniquement en cuves de ciment, de bois ou d’inox, partiellement ou en totalité en barriques, chaque vigneron apporte le plus grand soin à sa récolte.

Là aussi, les méthodes de nos anciens cohabitent avec les méthodes modernes, micro-bullage, micro-oxygénation, mais toujours et encore collage au blanc d’œuf.

Le suivi amont, le suivi aval, la procédure d’agrément, les séances de dégustation auxquels participe un grand nombre de viticulteurs, sont autant de contrôles qui permettent de mettre sur le marché des vins irréprochables.

Pour exercer ce métier de vigneron, il faut aimer le beau, le bon, être en parfaite adéquation avec la nature. Il faut être passionné pour pouvoir transcrire cette passion dans les bouteilles que nous vous proposons.

Il faut qu'en dégustant nos vins, vous puissiez vous faire une idée de l'homme ou de la femme qu'il y a derrière la bouteille : élégant, raffiné, carré, grand, costaud, sensible, généreux. Tous ces qualificatifs s'adressent aussi bien à l'être humain qu'à nos vins.